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 Russel T. Bonham || Feel my body changing...

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Russel T. Bonham
Fangy Admin || Pull me Under
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Date d'inscription : 02/09/2007

Beyond Eternally
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CLAN: The fucking manipulated ones

MessageSujet: Russel T. Bonham || Feel my body changing...   Ven 13 Mar - 23:03

BONHAM, Russel Trigger Shannon




Show us what you look like.


20 ans, Dallas, Texas
AMERICAINE

ETUDIANT en Philosophie


YOU'RE SUCH A WEIRD MIND
Mon caractère? Je vous en donnerais moi, du caractère. Qu’est-ce que ça peut vous faire de le savoir?

Russel.. En un mot? L’impertinence et l’insolence. Ses actes et ses paroles le sont. Il le sait. Il faut dire que depuis que Russel est devenu un ‘ado mal dans ses pompes’, il a commencé à manquer de respect à tout le monde, les premiers à en partir furent ses parents. La seule qui aura peut être réussit à échapper à ses sales paroles, c’est sa sœur, et encore ce n’est pas certain, car malgré l’amour qu’il lui porte, elle l’agaçait certaines fois. Comme toutes les sœurs non?
Il n’a pas la langue dans sa poche, et dit toujours tout haut ce qu’il devrait penser tout bas, allant parfois jusqu’à parler pour quelqu’un qui n’en a pas le courage. Son vocabulaire? Ses années de beuverie et de défonce permanentes lui ont appris des mots magnifiques, qui font mal et qu’il adore.
Faire mal avec de simples mots et un simple regard, il excelle dans ce domaine. On lui a toujours dit qu’il avait un regard trop expressif, il faisait attention, maintenant qu’il est seul il se joue de ce trait de caractère dérangeant, en usant et en abusant quand la situation s’y prête.

Il n’en fait qu’à sa tête, se fichant des règles qu’on peut lui imposer. Au lycée, il connaissait par cœur le moindre recoin du bureau du dirlo. Aujourd’hui encore, il se fiche de tout. Ses règles il se les impose tout seul, il connaît ses limites, sait ce qu’il peut être capable de faire pour obtenir quelque chose, il n’ira jamais plus loin. Ne vous étonnez pas si vous le croisez dans un poste de police, ça lui arrive encore de temps à autre, bien qu’il se soit un peu ‘calmé’ depuis qu’il est entré à l’université.

Turbulent, le jeune homme ne tient pas vraiment en place. Il a sans cesse besoin de bouger, de sortir, de s’amuser. Il est jeune encore non? Etre étudiant pour lui ne rime pas avec rester enfermer dans sa chambre le nez dans ses bouquins, non. Il le fait, ça lui arrive de passer des nuits entières en refusant de voir qui que se soit, histoire de lire un livre ou de faire son travail pour être en avance et ne pas tout faire au dernier moment.
Russel est fainéant, sa fainéantise se ressent en cours quand il manque de s’endormir durant un cours qui le gonfle plus qu’autre chose. Pourtant ses résultats ne sont pas le reflet du travail qu’il fournit. Malgré tous ses beaux défauts, Russel est quelqu’un d’intelligent, manque de chance il n’exploite pas vraiment cette petite partie de sa personnalité.
Musicien de talent, compositeur à ses heures, les moments où il se retrouve seul avec sa guitare ou avec l’ivoire des touches d’un piano, Russel se transforme. Il devient calme, étrangement doux et soigneux. Un autre jeune homme qu’il est bien difficile à reconnaître. Ces moments de tendresse, seuls ses livres, ses partitions et ses instruments de musique les connaissent. Ses partenaires, n’ont pas la chance de découvrir cette part de Russel. Non. Au boulot, Russel n’est qu’un robot, rien de plus. Les robots ne connaissent pas la douceur et la tendresse. Les hommes n’en ont pas besoin vu ce qu’ils aiment, les femmes s’en foutent, elles veulent juste être toucher.

Mais depuis quelques temps, le caractère de Russel change. Il est devenu plus violent, son éternel joie de vivre disparaissant peu à peu, noyée sous ce venin qui refuse de le détruire entièrement. Il a peur aussi, peur des autres, bien qu’il tente de ne pas le montrer. Les sourires et les regards sombres l’angoisse, les ruelles sordides comme celles qu’il fréquente quand il ‘bosse’ le font trembler comme un gosse. Son regard si dur et sûr, cache en lui une peur quasi maladive qui l’agace et qui du coup, le rend plus violent et imprévisible qu’il pouvait déjà l’être…

Une manie qui le poursuit depuis qu’il est tout gosse, se passer la main dans les cheveux. Geste facilement remarquable, puisqu’il le fait, tout le temps. Quand quelque chose le dérange, quand il ne sait pas quoi dire, quand il ses sentiments l’agace.
Russel a aussi ce gros problème, il ne montre jamais ses sentiments, ça le rend faible. Hormis la haine et la colère, les autres sensations qu’il éprouve il les filtre. A part peut être le désir qui peut le consumer.. Cette sensation, il l’adore, et refuse de la retenir. Pourquoi faire?



YOU HAVEN'T SAID EVERYTHING?
Vous voulez un détail intéressant? Que peu de gens connaissent vraiment? Russel se vend. Il est le jouet de ces messieurs, et l’amant interdit de ces dames. Il a commencé il y a deux ans, quand il est entré à l’université. Ses parents refusant de lui payer sa chambre et l’inscription, il s’est tourné vers cette voix obscène qui certains soirs le dégoûte amèrement.
Allez un dernier petit truc et après ça suffit. Russel a deux piercings de surface comme on les appelle, un sur chaque hanche.


    YES MONSIEUR VAMPIRE TAKE ME!
    Don(s): Russel est pyrokinésiste. Il contrôle le feu, arrive à le 'créer', même si les rares fois où il la pu le faire furent de parfaits hasards. Ayant découvert son don il y a peu de temps, il ne le maîtrise pas encore. Il se manifeste en fonction des émotions du jeune homme. Il fait pourtant de son mieux pour tenter de contrôler ce truc qu'il ne voulait pas et qui lui pourrit gentiment la vie pour l'instant.
    Ancien ou Nouveau?: Russel a été manipulé. Fruit d'expériences, il porte, caché dans le creux de son poignet la marque sombre, un 4 en chiffre romain, son Numéro de cobaye. Mais contrairement aux autres, Russel n'était pas vampire quand il a été attrapé. Il ne l'est pas encore complètement, le peu de venin qui coule dans ses veines n'a pas réussit à le 'tuer' entièrement. Russel est le résultat d'un essai du vaccin, plus que râté...


TAKE EVERYTHING OFF... LET'S HAVE FUN BABY
PSEUDO: Puppy
AGE: 18 piges

AVATAR: Tom Sturridge <3

COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM? Hum... La fée Carabosse m'en a parlé durant une de nos parties de thé, il y a un moment déjà.
COMMENTAIRE(S)? J'aime les sushis


Dernière édition par Russel T. Bonham le Ven 27 Mar - 20:37, édité 2 fois
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Russel T. Bonham
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MessageSujet: Re: Russel T. Bonham || Feel my body changing...   Ven 13 Mar - 23:05


YOU'RE SO HOT... TELL ME YOUR STORY HONEY





Assis par terre, le dos appuyé contre un poteau de bois, l’angle de ce dernier butant contre la colonne vertébrale de l’ado qui le squattait depuis plus d’une heure.
Un nuage de fumée s’éleva vers les planches mal clouées entre elles du ponton, sous lequel les squatters avaient établi leur campement provisoire. Ils avaient tout laissé à terre, le papier qu’ils avaient utilisé pour rouler leurs cigarettes, le morceau de tissus rose imprimé nounours sur lequel reposaient sagement les seringues pleines qui n’attendaient qu’à être utilisé, enfin.
Il venait juste d’avoir seize ans, d’entrer dans une nouvelle année au lycée, et déjà il se fichait des cours et du reste. Ce qui comptait le plus pour lui c’était de rester là, avec ceux qu’il considérait comme ses amis, loin du bruit, loin de ses parents, loin du monde tout simplement.

Le reste du mégot encore fumant avait finit par atterrir par terre, écraser avec nonchalance par le cul de la bouteille de bière vide. Ca n’avait probablement servit à rien, mais dans l’état second dans lequel se trouvait Russel, c’était déjà mieux que rien, et au moins il avait la conscience tranquille.
Aucune phrase n’avait été échangée, aucuns mots n’étaient venus troubler le silence qui régnait sous le ponton depuis leur arrivée. Non, avec eux seuls les regards suffisaient. Les sourires aussi avaient leurs utilités. Zora était venue se glisser sous le bras de Russel, entourant son corps frêle de ses bras, posant sa tête sur son torse, fixant d’un regard brillant la seringue que son petit ami avait pris entre ses doigts. Ses doigts, elle les aimait. Des doigts d’artiste, de musicien comme elle lui disait si souvent.
Le geste fut rapide, fait avec une dextérité qui laissait facilement entrevoir le nombre de fois qu’il pouvait faire cela par jour, et depuis combien de temps il était tombé si bas. La perle de sang avait troublé le liquide, il était venu se glisser dans les veines du jeune homme le plus vite possible. Le garrot avait été enlevé peu de temps après. Des petites perles de sueur glissaient le long du front de Russel qui avait appuyé le dos de sa tête contre le poteau. Fermant doucement les yeux, pour pleinement ressentir cette sensation de plaisir qu’il aimait tant. Le souffle chaud de Zora qui glissait sur son ventre le faisait frissonner, rendait ces images floues plus obscènes comme celles d’un film pour adulte dont il serait l’acteur principal.


"Tu étais où?"
Il n’avait pas pensé qu’elle pourrait l’attendre dans sa chambre. Assise en tailleur sur son lit, Eden fixait son frère de son regard vert, un sourcil légèrement levé.
"Russ’?
- Dehors…"
La réponse vague du jeune homme n’étant pas suffisante pour la satisfaire. Elle se leva, s’approcha de Russel, se baissant pour voir ce visage qui regardait par terre depuis son entrée dans la pièce.

"Tu l’as encore fait?
- Non, je t’avais promis que…
- Menteur !"
Enervée, peinée, Eden lui attrapa le bras, appuyant volontairement sur la fine marque rouge. Russel garda le silence, se crispant sous le coup de la douleur, sans pour autant regarder sa sœur. Elle lui avait fait promettre d’arrêter, il pensait en être capable. Etre capable de tout quitter pour elle. Il s’était trompé et pour la première fois avait failli à une promesse.
Ses jambes flanchèrent, aussi se laissa-t-il glisser à terre. Eden à genoux devant lui, il l’enlaça avec toute la douceur que son état lui permettait, enfouissant son visage dans sa poitrine.


"Pardonne-moi
- Tu me l’as demandé déjà l’autre fois…
- Je sais."
Esquissant un sourire, Eden caressa doucement les cheveux de son jumeau, fermant les yeux, profitant de ses instants qu’elle chérissait plus que tout au monde. Que ses parents détestent Russel, elle s’en fichait. Elle l’aimait, il était avec elle, c’était le plus important.

Se furent les cris provenant du rez-de-chaussée qui les firent se ‘réveiller’. Leur père était rentré. Russel se rendit alors compte de son erreur, il avait laissé son sac dans le couloir. Et connaissant sa mère il n’était pas étonnant qu’elle ait fouillé dedans.
Se relevant vivement, le jeune homme baissa les manches de son sweat. Au fond il savait que son séjour dans cette maison allait toucher à sa fin. Qu’il avait l’erreur de trop et que cette dispute serait plus violente que les autres. Que cette fois, il ne pourrait pas supporter de se taire devant eux.


"Désolé Eden…
- De quoi tu parles?
- Je t’aime petite sœur, ne l’oublie pas.
- Mais… "
Il était sortit sans rien dire. Elle avait compris, du moins l’espérait-il, la raison de cette déclaration qu’il ne lui faisait pas souvent.
Ils se reverraient, il le savait. Il ne pouvait pas vivre sans elle, elle aussi. Des jumeaux séparés ne le restent jamais longtemps. Il s’en irait, juste le temps que l’orage se calme, juste le temps de trouver un endroit pour recommencer à vivre tranquillement et seul cette fois–ci… Sans parents, avec elle…



***



Il commençait à être fatigué d’attendre dans cette rue sombre et grise d’une neige crade. Ses mains enserrant ses bras gelés malgré la veste lourde, Russel fit demi-tour, s’engouffrant dans une autre ruelle qui, il le savait, débouchait sur la cinquième et qui lui permettrait d’arrivé plus rapidement dans un bar surchauffé où il pourrait boire, se réchauffer et puis pourquoi pas se piquer, histoire de se sentir mieux. Il avait dit qu’il arrêterait à son entrée à l’université, il n’y arrive pas. Son absence le tue, il se sent vide et a besoin de ces trucs pour se sentir bien. Pour pouvoir faire ce qu’il fait sans trop en être conscient.


"C’est pour moi"
Un type s’était installé près de lui, lui offrant son plus beau sourire et un clin d’œil empli de malice, levant son verre empli d’un fin liquide ambré en direction de Russel qui leva brièvement le sien. Pauvre con.
Zach avait trouvé la future victime du projet. Il savait tout ce qui était important sur lui, même le fait qu’il était le frère de sa meilleure amie. Tant pis, ce pauvre type ne méritait pas d’avoir une sœur comme elle, vu comment il avait osé la laisser tomber.
Tout s’était enchaîné à une vitesse ahurissante. Russel avait accepté un second verre, Zach avait lancé la conversation. Très vite la main de ce dernier se retrouva sur la cuisse de Russel, très vite les deux jeunes hommes se retrouvèrent dehors, Zach contre la paroi suintante et glacée, Russel déjà à genoux devant lui.


"Vous êtes vraiment écœurants comme bestioles…"

Le coup de genou était venu fracasser le menton de Russel qui s’effondra à terre. Un morceau de tissus imbibé d’éther se posa sur son visage, le faisant suffoquer, le plongeant doucement dans une torpeur qu’il avait tenté de repousser. En vain.


Les chevilles et les poignets fermement liés à une chaise en métal, le menton reposant sur son torse dénudé, Russel refaisait doucement surface. La douleur fut d’abord lointaine, puis plus violente. Son regard encore trouble se posa sur ses bras, d’où des tubes transparents partaient, fichés dans la chaire à l’aide d’aiguilles luisantes et profondément plantées dans ses bras. Des tâches écarlates se trouvaient au bout des fils. La pièce était sombre, le sol sous ses pieds nus était poisseux, visiblement dégueulasse. L’odeur du désinfectant lui piquait les narines, la moisissure aussi. Le métal froid lui collait aux jambes, le brûlait.
Les voix venaient de loin elles aussi, et il ne percevait pas aussi bien qu’il le voulait les paroles qui pouvaient être échangées devant lui. Des formes blanches, une table et trucs étincelants. Il cilla plusieurs fois, espérant faire revenir sa vue.


"Raiponce est réveillée.
- Tu y es allé un peu fort Zach.
- On s’en tape. Fait ce que tu as à faire Kay.
- Serais-tu impatient?
- Non mais quelque chose chez ce type me dérange"
Le fait qu’il n’est pas de crocs comme les autres? Le fait que son regard ressemble étrangement à celui d’Eden? Qu’il lui ressemble étrangement? Peut être. Adossé contre le mur en fasse de Russel, Zach le fixait, les bras croisés, attendant patiemment.
Les tubes qu’il avait deviné devinrent écarlates, le liquide poisseux qui s’introduisit dans ses veines, il le sentit passer.
La réaction fut immédiate. Un haut le cœur violent fit remonter le sang et la bile dans sa gorge, un spasme douloureux lui tordit l’estomac. Dans un râle sourd, le cobaye recracha ce qu’ils venaient de lui administrer, tachant le sol déjà sale, le sang réchauffant ses pieds gelés.
Sa réaction venait d’intriguer les pseudo-scientifiques. Un deuxième essai, qui se termina comme le premier.
Russel était le premier qui refusait le sang synthétique, le premier qui avait manifesté des signes de révoltes, qui avait griffé la chaise de ses ongles pour tenter de défaire ses liens.


"Zach"
Le concerné se détacha du mur, s’avança vers Russel, pour lui attraper violemment les cheveux, le forçant à pencher la tête sur le côté, à dévoiler son cou à Kay qui avait déjà préparer la seringue.
Ce ne fut pas la douleur de l’aiguille dans sa gorge qui le fit se mordre les lèvres, qui manqua de le faire hurler. Mais la brûlure atroce qu’il sentait glisser en lui. Il la sentait se répandre, comme si le réseau de ses veines était tracé au fer rouge. La poigne de Zach était devenue plus forte, empêchant le cobaye de trop se débattre. Il était le premier à qui on administrait ce ‘vaccin’. Le premier essai...



Il était resté sur le canapé toute la journée, fixant l’écran du poste de télévision sans le voir, les rideaux tirés, une main dissimulant légèrement ses yeux qui lui faisaient mal. Il avait été relâché il y a quatre jours maintenant, et vivait dans un loft avec trois autres ‘vampires’ comme lui. Depuis quatre jours il avait mal au yeux, l’effet de l’éther s’estompant tout juste. Et puis cette impression de brûler de l’intérieur qui revenait de temps en temps.
Rien que d’y penser. Une douleur atroce lui déchira la poitrine, faisant battre son cœur contre sa carcasse avec violence. D’un bond, leste et rapide, il s’était levé, s’enfermant dans la salle de bains en claquant la porte, tombant à genoux devant les toilettes, recrachant le sang qui avait manqué de l’étouffer...


"Russel?"
Joan avait doucement frappé à la porte, seul le silence lui répondit. Russel, agrippé aux rebords de la baignoire, haletant serrait les dents pour ne pas hurler sous les assauts de cette douleur insupportable. Il suffoquait, avait l’impression dérangeante que l’air lui manquait. Ses veines se tordaient, ses muscles se contractaient avec ardeur, secouant son corps de spasmes douloureux qu’il ne contrôlait pas. Il n’avait pas fermé la porte, aussi Joan avait-elle finit par entrer, s’agenouillant derrière le jeune homme. Ce dernier, poussant un râle sourd, se tourna vers elle, se jetant dans ses bras, s’agrippant avec force à son haut fin comme si cela pouvait le calmer. Joan l’avait enserrée de ses bras fragiles, sa poigne vampirique empêchant Russel de bouger, de se lacérer la gorge comme il l’avait déjà fait quelques jours plus tôt.

"Il va finir par crever, ou devenir complètement dingue si ça dure encore…
- Liam ça fait quatre jours que ça dure.. C’était pas si long pour nous. Jaylen? »
Jaylen se tenait aux côtés de Liam, dans l’encadrement de la porte, fixant Russel de son regard d’acier. Il était le Premier, et ce qui arrivait à Russel le dépassait. Il avait eu vent d’un certain vaccin, et commençait à se demander si la trace que Russel avait tant gratté qu’il s’était déchiré les chairs n’avait pas un quelconque rapport avec ce qui lui arrivait.

"Jay… Il faut que tu le mordes…
- Joan tu dis que des conneries. Il est comme nous, Ils ne l’auraient pas pris sinon.
- Tu vois bien qu’il est en train de se transformer Liam. Tu sais très bien comment ça se passe non?"
Liam grimaça, faisant volte-face tout en donnant un coup dans l’épaule de Jaylen qui ferma les yeux.
"Non, Joan.. Je ne peux pas le faire… " souffla-t-il, baissant la tête avant de rejoindre Liam dans la salle d’à côté.
Russel s’était calmé, son souffle saccadé faisant voleter les mèches brunes de Joan qui le tenait toujours dans ses bras, plus tendrement cette fois. Il n’avait pas lâché les bras de la jeune femme, s’y agrippant toujours comme un nageur s’accroche à une bouée, de peur de se noyer. Il avait peur. Peur de ce qui lui arrivait, et de cette souffrance qui le rendait fou un peu plus chaque jour.
Jaylen le ferait, si jamais cela venait à durer encore. Il le transformerait, même s’il répugne à le faire. Il avait espéré que l’état de Russel s’arrangerait rapidement. Deux semaines sont passées depuis et rien n’a changé, le Numéro Quatre est toujours en train de se battre, le venin coulant dans ses veines n’arrivant toujours pas à ‘tuer’ ce cœur qui résiste, refusant de mourir, de perdre son humanité....
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