AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 .: Do you live, do you die, do you bleed for the fantasy ?:.

Aller en bas 
AuteurMessage
Victor Vassiliev
VODKAiNE
avatar

Féminin Nombre de messages : 76
Age : 31
Mood : Sexy
Powers : Drugs are Easy to make, easy to take.
Date d'inscription : 26/04/2009

Beyond Eternally
RELATIONSHIPS:
CLAN: Human

MessageSujet: .: Do you live, do you die, do you bleed for the fantasy ?:.   Jeu 7 Mai - 20:31




Victor sortait du Red Horse Hotel. Il avait apporté quelques cachetons à Kasey.
Il les avait fabriqués la nuit d'avant et lui avait livré pour plus de 700 dollars de came.

Il avait prit sa voiture et pourtant il ne s'y dirigea pas directement, comme séduit par les ruelles sombres avoisinantes, accessoirement désireux de s'y enfoncer, de leur appartenir.
Victor était une coquille. Une coquille friquée et agréable à regarder, mais quelqu'un qui savait que sa vie ne serait plus jamais promise à de fiers changements.

La grande faucheuse lui avait bel et bien donné rendez vous. C'était une question de mois. Un an qu'ils disaient.
"Je suis désolé". Voilà ce qu'on lui avait répété. Il n'avait aucune famille à qui il pourrait manquer. C'était peut être une bonne chose. Que restait-il ?
Ses étudiants remarqueraient peut être son absence et ce labo pharmaceutique se mordrait sans doute les doigts de n'avoir pu exploiter ses talent avant qu'il ne s'en aille.

Du gachit. Voilà ce qu'il était. Ce qu'il avait pu devenir.
Il respirait fort, marchait tranquillement, ses mains dans les poches de ce trench coat noué contre ses hanches délicates.
Le coeur plein d'encre, les poches pleines de coke, Victor ne savait plus tellement où marcher. Où errer.
Plus il s'avançait dans cette rue sans vie humaine, plus il sentait le danger monter. L'excitation. l'adrénaline.

Peut être qu'un bandit lui tomberait dessus, le violerait même, avant de le battre à mort, de fouiller ses pches pour voler leur contenu. Et pas nécessairement dans cet ordre.

Au fond, s'il avait pu, il aurait commandité ça. Il aurait payé pour qu'on bouscule son existence. Sa vie ordonnée. Son regard clair et trouble. Plein de déviance.
Mais l'argent n'achète pas tout c'est bien connu, et même Kasey, chez qui on peut trouver plus de choses qu' à Harrod's, ne pouvait pas lui vendre ce genre de prestation.
Ce genre d'amour là. Sale et monétaire. Il pensait à Kasey. A sa peau pâle. Et à ce Seth et sa façon de descendre un verre d'alcool à 90° sans sourciller.

New York était devenue un recueil d'âmes torturées. Pour lui, ce n'était qu'un purgatoire.

Il avait envie de disparaitre sans doute. De frôler de jolies lèvres avant de. Voilà. Il pensait à la mort et au sens de délivrance qu'elle incombe. Il pensait au service que celà allait lui rendre.
Et à en croire les bestioles qui se frayaient un chemin entre les gravats ambiants, personne d'autre ici ne serait assez qualifié pour l'achever. D'une façon ou d'une autre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Joan S. Quinn
Lovely Admin||Sunday Bloody Sunday...•
avatar

Féminin Nombre de messages : 125
Mood : Stressed...
Powers : Cryokinésie
Date d'inscription : 26/03/2009

Beyond Eternally
RELATIONSHIPS:
CLAN: Nouveaux Vampires.

MessageSujet: Re: .: Do you live, do you die, do you bleed for the fantasy ?:.   Sam 9 Mai - 19:41

    « - Regardez moi ça, elle est comme une âme en peine ! La pauvre enfant ! »

    Joan était adossée contre un arbre de Central Park. Les yeux fixant l’herbe sans la voir, le regard perdu, elle ne semblait pas ce rendre compte de tout ce qui se passait autour d’elle. Le soleil se couchait, répandant une belle lumière orangée dans les cieux. Mais elle restait très attentive à ce qui se passait autour d’elle. Le fait qu’elle réfléchisse ne voulait pas dire qu’elle était complètement déconnectée de la réalité. Alors quand elle entendit ses mots, prononcé non loin d’elle, son regard se durcit instantanément. Elle releva doucement la tête, dégageant ainsi son beau visage pâle. La demoiselle n’était plus une enfant. Désormais, plus rien ne pourrait blesser la forteresse qu’elle devenait. Alors tourna la tête vers les abrutis, assis sur un banc à quelques mètres d’elle et qui avaient eu l’inconscience de parler d’elle. Ils étaient quatre, devaient avoir dans les vingt-deux ans, avaient la dégaine du rebelle qui à besoins de déverser sa colère sur n’importe quoi, ou n’importe qui et la désespérante assurance de ceux qui ont l’habitude de jouer les durs et de taper sur plus faible. C’était d’un ridicule. Mais la elle n’avait pas l’intention de se laisser faire pas une bande de clown qui voudrait lui apprendre la vie. Alors, toujours adossé à son gros chêne, elle se redressa légèrement et fixa celui qui avait parlé, d’un regard bien différent de celui de d’habitude. Les yeux de Joan, habituellement bleu claire, pétillant et plein de joie étaient désormais profond comme l’océan, et rien n’y pétillait. Une simple aura inquiétante émanait de la demoiselle. Un sourire vicieux étira ses lèvres rouges. Les quatre clowns semblaient avoir totalement perdue leur assurance devant cette beauté qui semblait si sauvage. Ils en auraient presque bafouillait. Rien de plus risible pour Miss Quinn qui, charitable, n’insista pas et les regard, d’un air tranquille, se levait et faire comme si il ne c’était rien passé, mais leur sourire mauvais ne dissimulé par la gêne provoqué par la brunette. Elle ne les quitta pas des yeux et les regarda jusqu’à ce qu’ils aient enfin quitté Central Park. Elle quitta enfin le dossier peu confortable que lui offrait l’épais tronc de l’arbre et se redressa. Un vent glacial se leva soudain, fouettant les longs cheveux brins de la vampire. Elle n’avait pas froid mais, par réflexe, releva le col de son manteau de tweed et frotta ses deux mains fine, si blanche. La tête relevé, la démarche souple, féline et rapide, elle se mit en marche. Elle eut bien vite quitter les pelouse du Park et les chemin terreux emprunté par tout ces gens en survêtement qui soufflait fort, en courant vite. Elle se stoppa net dans les rues de New York. Où aller maintenant ? Elle ne pouvait pas partir trop loin de sa « résidence ». Mais que se passerait-il si elle le faisait ? Mais Joan se souvenait encore très bien des souffrances qu’elle avait enduré pour prendre le moindre risque de recommencer. Elle pourrait peut-être se balader un petit moment dans la ville, après tout, elle ne faisait de mal à personne. La belle héla un taxi. Les fameux taxis jaune de New York. Au fil du temps, on ne les voyait plus, et les conducteurs grincheux faisaient partis du quotidien. Elle s’engouffra à l’arrière du véhicule et fit signe au chauffeur de rouler toujours tout droit, jusqu’à contre-indication. Celui-ci sembla ravi d’une telle proposition qui lui ferait sûrement gagner sa soirée. Mais l’argent importait peur pour la brunette, elle en avait. Alors elle regarda les rues, les grands magasin, les fast-food...la Grosse Pomme, défilait devant ses yeux. La tête appuyée contre la vitre, un sourire mélancolique vint flotter sur son visage. Elle n’avait pas pour ambition de faire la conversation à l’homme bouffi, à l’air aimable et joyeux qui était son chauffer. Celui-ci ne s’en offusqua pas, bien au contraire, il pouvait ainsi, et à loisir, écoutait les vieilles chansons un peu kitsch qui passaient à la radio. Elle ne remarqua même pas que, sur le compteur, les chiffres défilé et que la nuit était tombé sur la ville. Elle fit signe au chauffeur de s’arrêter dès qu’elle s’en rendit compte. Elle lui paya la somme dut, ne réagit pas à sa mine réjouit et, quand il fut partit, se retrouva seule dans les ruelles mal éclairé d’un des pire quartier de la ville. Elle observa ce qui se trouvait autour d’elle, tout était complètement délabré, l’odeur n’était pas des plus agréable, et il y avait une impression louche ici. Mais Joan ne pouvait pas rentrer maintenant. Elle n’en avait pas envie, et surtout, elle estimait avoir bien méritait une mini évasion, alors même si le quartier n’était pas idéale, elle était encore dans le périmètre, elle pourrait au moins « respirait » ici. Un peu seule. Prudemment, elle s’engagea dans une ruelle sombre. Elle devina, après à peine trois pas, qu’elle n’était pas si seule que ça. Mais elle ne pensait pas courir de danger. De toute façon, elle était une vampire. Qui aurait put lui faire du mal ? Mais Joan avait du mal à refouler totalement son côté humain, et une de ses plus grandes faiblesses était de laisser ses émotions la submerger, lui faisant complètement perdre le contrôle de la situation. Elle repéra l’inconnu, dans une ruelle. En faite, si elle faisait un pas vers la gauche, elle serait en face de lui. Elle s’adossa au mur, peu sur d’elle. Elle ne sortait que très rarement seule, et, en cet instant, la belle se sentit incroyablement désormais, elle avait le sentiment d’être un proie facile, ce qui ne la rassura pas du tout. La tête appuyée contre le mur froid, les yeux fermé, les lèvres entrouverte, elle se demanda quel était le meilleur comportement à adopter. Partir, comme se de rien n‘était ? Certainement pas ! Joan Quinn n’avait peur de rien ! Et fuir n’était pas dans ses habitudes ! Cependant, avant qu’une idée brillante lui vienne, un bruit de pas se fit entendre. L’inconnu avançait et il ne tarderait pas à se trouver face à la demoiselle. Celle-ci se redressa, ouvrit les yeux et, très droite, elle se tint prête à « accueillir » celui qui venait fouiner par ici alors que peut de gens s’y aventurer.

_________________
    Please put all the drugs
    Out of your hand
    You'll see that you can breathe
    Without no back up
    So much stuff you've
    Got to understand
    Aaron - U Turn Lili

    (c) Sweet Tabasco &&. SDOD
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Victor Vassiliev
VODKAiNE
avatar

Féminin Nombre de messages : 76
Age : 31
Mood : Sexy
Powers : Drugs are Easy to make, easy to take.
Date d'inscription : 26/04/2009

Beyond Eternally
RELATIONSHIPS:
CLAN: Human

MessageSujet: Re: .: Do you live, do you die, do you bleed for the fantasy ?:.   Dim 10 Mai - 2:08

Victor avait froncé les sourcils, probablement aussi "confiant" que Joan, seulement lui se moquait bien de la suite des événements. Il en inversait peut être même les conséquences, comme si au mieux une séance innommable de torture l'attendait, et qu'au pire une jolie jeune femme lui demandait l'heure. Contradictoire et masochiste. Parmi tant d'autres qualités.

Cillant péniblement, il avait tente de distinguer quelque chose, serrant ses poings dans ses poches. Et puis oui, la silhouette de dessina rapidement a contre jour. Une jeune femme, de longs cheveux qui devaient sentir bon et des yeux brillants, d'une couleur si semblable à la sienne. Il avait eu un sourire de courtoisie, arrivant à sa hauteur. Victor n'avait pas envie d'être galant. Il n'avait pas envie de savoir ce qu'elle faisait là, si elle attendait quelqu'un ou si elle avait besoin d'un carrosse. Il lui semblait que ce petit bout de femme était parfaitement dans son élément. Elle avait beau venir des beaux quartiers mais lui, ne vivait certainement pas dans le Bronx; du coup, ils étaient un peu comme deux écuelles de caviar dans une porcherie, sauf qu'ici, un seul des deux protagonistes pourrait servir de hors d'œuvre à l'autre, et Vicky n'était plus tellement séduit par les courbes féminines depuis un certain temps. Alors quoi ?

Bonsoir..

Souffla t-il, poli, avant de laisser ses yeux glisser sur la peau de craie apparente, sentant son cœur se pendre dans sa poitrine au détail de cette dernière. Il n'avait pas pensé à Kasey depuis presque 27 secondes et voilà que cette nana lui balançait ses idées sombres dans la tronche. Il avait eu un hoquet. Il pourrait aussi faire demi tour, retrouver le receleur s'il n'avait pas déjà foutu le camp et lui avouer le fond de sa pensée. Oui il pourrait. Mais le môme lui rirait au nez, avant de se barrer pour vomir, probablement. Victor avait soupiré, dépassant la demoiselle sans plus d'effusions, les joues vaguement rougies.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: .: Do you live, do you die, do you bleed for the fantasy ?:.   

Revenir en haut Aller en bas
 
.: Do you live, do you die, do you bleed for the fantasy ?:.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Etat de la mer sur Perros-Guirec en live !
» Nouvelle inscription:Raison: Voyage au Be Live ambar à Puerto Plata....
» Star Trek Live au centre spatial Kennedy
» [Tabouret] Live by SEIPO
» Les WebCams du monde (WebCan En Direct Live)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
S.trange L.inks || t.o.o. d.a.z.e. g.o.n.e  :: East Creek :: Sorrow Avenue-
Sauter vers: